Dimanche, Juin 28, 2009

Fière de mes copines !


 
Isa & Marie

Voilà deux filles aussi différentes que l'on peut possiblement l'être, du moins en apparence. Isa, 3 filles, Versailles et Marie, 3 fils, Choisy le Roi. Deux véritables amies chères à mon coeur, fidèles (depuis 24 ans pour l'une, 15 pour l'autre) attentionnées, généreuses et belles (liste non exhaustive). Et artistes ! Elles m'épatent. Je suis très fière d'elles.

Marie (Happy Birthday tant que j'y suis !) exposait la semaine dernière à Choisy les Roi les fruits de son travail d'une année avec son "Atelier du mardi", sous l'égide du célèbre "Monsieur Prof". Allez donc rendre des visites à son blog de temps en temps (http://mhf.ublog.com/mhf/, même ELLE le fait et la cite !)
 
 

Isa joue demain soir au Centre d'art et de culture de Meudon, et j'y serai également ! Il y aura un ascenseur sur scène, m'a t'elle dit; j'ai hâte de voir ça !


 
Et tout ça avec enfants, boulot, et tout le reste !
Chapeau les filles, je suis fière de vous :-)
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Jeudi, Juin 25, 2009

Mais que font les BLACKPOOL ?


Plus de concerts en ligne, mais que font les BLACKPOOL ?

Tout simplement, ils ont eu une fin d'année bien chargée entre déplacements pro à Saint Barth, New York, création de boite après licenciement éco, ou encore de famille nombreuse (l'un d'entre eux est passé d'un à TROIS kids après la naissance de ses jumeaux en mars dernier, si vous vous souvenez).

Ne croyez pas que pour autant que BLACKPOOL a disparu !

Pas du tout même. Car oyez oyez braves gens, les BLACKPOOL, avec un nouveau line up à quatre, sont en studio et travaillent sur la sortie de leur deuxième album et d'un nouveau set live.

Quelques images d'une séance de créa, en présence de notre super photographe Nico et de la non moins super Melo.


Stéphane s'essaye aux choeurs. Si si !


Happy Guits de retour des US avec une magnifique guitare électro acoustique Martin


Front man Alex toujours prêt à l'approche d'un "summer of love"


Fabreeece sait tout faire : Claviers, samples, et désormais la basse !

Et puis nous ... on regarde !

 

Plus de photos ICI. et pour Nico Brunet (dont deux magnifiques d'Alex et de Steph), c'est LA.
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Mercredi, Juin 24, 2009

Le FAIR souffle ses vingt bougies pour la fête de la musique


Le FAIR fêtait ses vingt ans hier soir place Denfert Rochereau, à l'occasion de la fête de la musique. Allez, avouez que ça vous fait une belle jambe ! Pourtant vous avez tort. Car sans le FAIR, je parie que certains artistes que vous aimez aujourd'hui (citons en vrac Dionysos, Stuck in the sound, Renan Luce, Deportivo, M, Louise Attaque, et j'en passe) n'en seraient peut être pas là !
Voilà qui mérite une petite présentation.

Le Fonds d'action et d'initiative rock (
FAIR) est une association française, loi de 1901, créée en 1989 à l'initiative du Ministère de la Culture, pour soutenir les artistes en phase (difficile) de démarrage, à condition toutefois d’habiter en France. Il ne faut donc pas impérativement être français ni même chanter en français ; en gros, si tu payes tes impôts, tu peux y aller (montrez moi un artiste en début de carrière qui paye des impôts ceci dit). Ce soutien peut prendre la forme d'une aide financière et juridique, d'un relais média (via une compil largement distribuée et des partenariats avec les Inrocks, Libération, France 4, le réseau des radios de la "Férarock" ou encore Oui FM), de conseils en management, de formations, et plus généralement, le bénéficie de son incroyable réseau.
Tous les ans, 15 groupes ou artistes sont "sélectionnés" sur dossier présentant le répertoire du groupe, sa composition, son histoire, les éléments de son encadrement qui attestent d'une démarche déjà professionnelle (manager, éditeur, tourneur, distributeur) et surtout les dates de concert avec, élément le plus difficile pour les candidats compte tenu de l'investissement financier (et pourtant rédhibitoire) : les dates éloignées de la région d'origine.

Pour être honnête, mieux vaut avoir " démarré " sa " carrière " depuis un bon bout de temps et avoir les appuis qu’il faut, on ne va pas quand même pas aider tous les gars qui mettent leur démo sur myspace. C’est un peu comme dans le temps du patinage artistique, pour faire court : tu prends ton rang dans la file d’attente, tu fais des preuves, et si tu n’as pas craqué d’ici là, faut voir. Ne croyez pas que la musique ce n’est pas du boulot, c’est comme tout dans la vie : ça se mérite.

Trêve de bla-bla, parler du FAIR sans mentionner sa directrice, la célèbre " Claude " (presque, on croirait qu’elle n’a pas de nom de famille, à part peut-être " du Fair " ; tiens oui, c’est ça, " Claude-du-Fair ", parfait) serait une faute impardonnable, tant cette dernière est la figure de proue de ce qui est devenu, au fil de ces vingt années, une institution incontournable pour tout artiste qui se respecte. Forte personnalité, Claude est une sorte de super manager, une maman bis à la fois capable de soutenir mais aussi de critiquer pour faire avancer, et rappeler quand il le faut quelques principes " sains " (être patient, rester humble, travailler, ne pas oublier les soutiens du début). Pour tout dire, quelqu'un qui compte dans une vie artistique et sans doute, dans une vie tout court (parait que des artistes l’appellent encore quinze ans après).

Pour ses vingt ans, le plateau présenté en ce dimanche soir (et validé par Jack Lang himself que l’on vit longuement du côté du carré VIP) reflétait un peu l'immense fourmilière que représente la famille du FAIR. S’il n’y avait pas tout le monde, (15 artistes X 20 ans, faites le calcul), les guests surgissaient de partout. Après un démarrage avec San Severino (qui ne comprend pas pourquoi le public est là devant une grosse scène plutôt que de flâner au rythme des groupes amateurs et des différentes ambiances ; et croyez moi, il le pense), les premiers invités ont donc débarqué aux côtés de Spleen.


Nicolas Ly, Hugh Coltman et Jules font les choeurs pour Spleen

Spleen et sa musique au groove imparable. Spleen et … trois… " choristes ". Pas des moindres, car mon homme s’exclame de suite : la vache, mais c’est Hugh Coltman ! (il l’a découvert il y a peu sur scène en shootant The Fugitive Kind pour Hexalive)
, tandis que je reconnais en celui de droite, avec la chemise en jean, mister Jules himself (Julien Pélissier au civil), rescapé de la Nouvelle Star l’an passé, et chouchou de moi (voir ici ou ). Le troisième larron me dit quelque chose aussi. J’écarquille les yeux. Je dois me tromper. Impossible ceci dit, ne pas reconnaître cette tête là serait faire preuve d’une extrême mauvaise volonté. Je dois donc l’admettre, le troisième choriste n’est autre que l’excessivement beau et talentueux Nicolas Ly à côté du quel j’étais complètement passée au Klub pour son concert avec Applause il y a plus d’un an de cela, pour m’en mordre très vite les doigts. Je passe donc en mode " gamine devant son sapin de Noël " tellement je suis contente. Presque, j’aurais envie de battre des mains. Vu la brochette, forcément, ça groove, ça danse, c’est bon, je suis aux anges.

Jules à gauche, Nicoals Ly à droite

Deuxième changement de plateau et on enchaîne avec Alexandre Kinn. Sorte de Pauline Croze au féminin (incroyables similitudes dans leurs voix), l’auteur du morceau Aude (" emmène moi loin loin loin… ") assure seul en guitare voix, sans prétention, et joliment. Hugh Coltman vient l’accompagner de la voix et de l’harmonica, énormissime claque artistique, merci au revoir, la simplicité et l’immensité du personnage ne fait pas question une seule seconde.

Le grand Hugh est aussi de la partie avec les gentils Cocoon, qu’il écrase en un rien de temps. Je n’ai jamais fait mystère de mon incompréhension totale devant l’engouement généralisé que suscite ces deux là. Univers mièvre façon Disney à la française, chansons inexistantes, voix, charisme et présence scénique à l’avenant, c’est à dire à peu près nuls. On pourrait dire que Cocoon, au pays des Pandi-Pandas et des chatons-trop-mignons-sur-pochette est le Chantal Goya des temps modernes, les mélodies en moins. En revanche, avec The Rodeo et Emily Loizeau en guests, ces deux là montrent qu’ils ont du goût, et c’est déjà pas mal. Même si le contraste entre eux et ces artistes est saisissant, passons ; après tout, il en faut pour tout le monde.

 
The Rodeo à gauche, Emily Loizeau à droite


Cocoon, "trop mignons"

Anaïs prend la relève. Elle a bravé les embouteillages au sortir de sa presta à Vincennes avec la FNAC pour nous chanter ses chansons qui ont plus à voir avec le sketch façon one (wo)man show qu’avec la musique. Question de point de vue car ceci dit, on ne lui dénigrera pas sa place sur scène : elle y est chez elle, incontestablement.

Entrée des Curry n Coco, ennemi officiel numéro 1. Si vous n’avez pas tout suivi, ces deux là ont remporté le CQFD 2008 en écrabouillant BLACKPOOL en finale, et ont enchaîné en obtenant le FAIR, alors que mes gars ne franchissaient même pas l’obstacle des fameuses " dates en région ". Forcément, je me dois de les détester. Ou pas. Car l’électro hyper efficace des lillois (au passage, je me marre bien lorsqu’ils font croire qu’ils sont anglais au public ; c’était excellent et j’en connais un - Blackpool Alex pour le pas le nommer - qui a toujours dit qu’il fallait oser ce genre de délire ; trop tard désormais, les C&C sont passés avant) se paye le luxe de délivrer quelques bonnes chansons avec une vraie ligne mélodique. Chapeau bas messieurs, je m’incline (et veuillez accepter ces quelques photos, en témoignage de ma récente reddition).


Curry & Coco en France

Carton rouge en revanche pour Alister qui termine le set à leur côté, et dont l’attitude est pédante, détestable, et le plus souvent à côté de la plaque (on ne lui a pas demandé de faire chanter le public à contre temps, par exemple, ni de venir faire leur rappel). Il paraît qu’à la ville c’est un garçon bien mais peu m’importe à vrai dire, car il est fort probable que je le croise plus souvent à la scène plus qu’à la ville.

  
Curry (ou Coco ?) à gauche, Alister à droite

Au niveau d’un Coltman, bien que dans un tout autre registre, la claque suivante est encore étrangère avec l’ovni Phoebe Killdeer. Avec sa magnifique chevelure que ne renierait pas Sisi, son guitariste aussi investi qu’on peut l’être et qui suscite de ma part une réaction de sympathie aussi immédiate que le fut la réaction de rejet inspirée par Alister, (mystère de l’humain), et ses deux autres excellents musiciens, Phoebe Killdeer & The Short Straws a bien du mal à convaincre un public de plus en plus crétin et éméché, qui hurle De-por-tivo-De-por-tivo au lieu de les applaudir. On a rien contre nos français, encore moins contre le rock mais tout de même, il est difficile de comprendre comment on peut être aussi détestable en face de musiciens aussi impressionnants. Indécent, et, j’en ai peur, symptomatique. Joseph d'Anvers, que je suis ravie de voir enfin sur scène avec eux, n'y pourra rien changer.

 
Sisi-Phobe à gauche (with guitare-Cédric), Joseph d'Anvers à droite


Phoebe Killdeer & The Short Straws

Les Deportivo sont les prochains, justement, si j’en crois le rider (pour les non initiés, c’est le nom pompeux donné généralement à la feuille de route qui sert de fil conducteur aux concerts) que je parviens à apercevoir en me tordant le coup sur la gauche, endroit où l’on a parqué les VIP et autres pro (hello JB Ambrosini, ami manager des Kid Bombardos et autres GoGo Charltons). Grosse déception, aussi, à la lecture : les DAhLIA, que je me faisais une joie de revoir (et pour tout dire, qui ont décidé mon déplacement de dernière minute) pour un set que je pensais tout à eux, ne sont que les invités des Deportivo, à l'instar de Dominique Sonic. Pire encore, tout semble s’être détraqué pour leur passage : les lumières sont quasi inexistantes, avec la conséquence directe de photos ratées, tandis que le son, brouillon et pour tout dire inaudible, ne permet de prendre la mesure ni du violoncelle d’Armel, ni de la voix de Guillaume (trop de Ricard tue la scène Ricard, qu'on se le dise).


DAhLIA

Ce massacre fait mal au coeur et vu l'heure, donne le signal du départ (RER oblige), avec pourtant les Naïve New Beaters, révélation de l’année semble t’il puisqu’il faudra être fort cet été pour les manquer en festival (à Paris, le 28 juin à Solidays et le 15 août à Paris Plage, et partout tout le temps ailleurs), à suivre.

Long lives le FAIR en tout cas (vous croyez qu’ils m’embaucheraient ?). Quant aux DAhLIA, ils me reverront la prochaine fois, telle la Lassie-chien-fidèle que j’ai du (sûrement) être dans une autre vie !

Toutes les photos en cliquant ICI
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Samedi, Juin 20, 2009

Rufus Wainwright @ La Cité de la musique – 16 juin 2009



Rufus Wainwright @ La Cité de la Musique

Rufus Wainwright sait se faire aimer. La Cité de la Musique avait-elle en ce mois de juin 2009 donné carte blanche à Marianne Faithfull ?, celle-ci fit de lui le 1er invité de son « Domaine Privé ». Avait-il souffert lors de son Olympia dédié à Judy Garland ?, le public le gratifia d'une standing ovation digne d’un artiste entrant dans la légende. Etait-il ce soir, à l’inverse, trop heureux à l’approche de la première de son Opéra pour être suffisamment concentré ?, la salle l’accueillit avec la chaleur qu’on ne réserve d’ordinaire qu’à un ami exceptionnel resté absent trop longtemps.

Paris, Cité de la musique, ce 16 juin 2009. Rufus Wainwright entre sur une scène ornée d’un seul piano à queue, pour entamer le set avec un « I’m going to a town » aux paroles modifiées. Un an et demi après son dernier concert à Paris, le contexte politique est radicalement différent. Depuis l’élection de Barack Obama à la tête des Etas Unis d’Amérique, il n’a plus honte du pays qui l’a vu naître. Plus question de chanter « I’m so tired of you America », remplacé par « Homophobia » ou « California », Etat dont il continue de se moquer avec la chanson du même nom.

Autre changement depuis sa dernière prestation parisienne, le singer-songwritter est désormais barbu. Ce qui lui donne un air de folkeux à la mode et masque ses fossettes délicieuses. Ce qui accentue également la ressemblance avec son père, Loudon Wainwirght « the third », vedette folk américaine que l'on aperçut également dans la série M.A.S.H. Dans les registres « look » et « famille », on exprimera d’ailleurs d’autres regrets : la sagesse du costume d’abord (l'écharpe argentée n'est plus tellement extravagante de nos jours), l’absence de sa petite soeur Martha sur les chœurs ensuite, récurrente depuis qu’elle vole de ses propres ailes.

Il faut dire que Rufus Wainwright a donné de bien mauvaises habitudes. Coutumier des débauches en tout genre, la moindre esquisse de sobriété s’avère plutôt déroutante. La barbe lui donne l’air presque grave et en tout cas bien trop « manly». Le fan serait-il versatile ? Car pour avoir fustigé un temps son côté « too much », il semble qu’il déplore ce soir une presque-normalité. Or le fils Wainwright a ceci de particulier que le suivre, c'est forcément « tomber en amour » pour tout ce qui, précisément, le rend si différent des autres. A force de donner, de raconter sa vie, de réclamer, de faire le pitre, et d’être, « en tout cas » (son expression française préférée), dans l’excès, il a fait de lui même un portrait haut en couleur qu’attend chaque fois un public pas seulement venu applaudir un chanteur, mais bien quelqu’un avec lequel il partage une histoire commune, et (l’illusion d’) une certaine intimité.

Marianne Faithful, qui le reçoit également sur son dernier album, n’est pas la dernière a avoir succombé. Avec elle, il partage un amour pour les textes de Shakespeare dont il jouera ce soir deux compositions, mais aussi un fort attachement au mythique Jeff Buckley. Pour la petite histoire, leur relation commença plutôt mal, par le ressentiment d’un homme à qui New-York fermait ses portes tandis que Jeff Buckley y régnait déjà en star (écouter absolument le « Live @ Sin-é »). Un chanteur aussi beau ne pouvait être que superficiel et peu talentueux. Lorsqu’ils se rencontrèrent, pourtant, ce fut un coup de foudre à la fois artistique et humain, qui n’eut jamais le loisir de se transformer en réelle amitié. On peut croire qu’il ne se remit jamais vraiment du décès précoce de Jeff Buckley ni du temps gâché en stérile jalousie. S’il peut parfois plaisanter à ce sujet (« j’étais jaloux de ses cheveux »), Rufus Wainwright ne manque jamais de faire applaudir Jeff Buckley lors de ses concerts. La Cité de la musique ne fera pas exception à la règle avec ce moment de grâce lors du sublime Memphis Skyline écrit en son hommage, remarquablement émouvant ce soir en piano voix. Quand on sait qu’il emmena longtemps avec lui en tournée Matt Johnson à la batterie et Joan Wasser aux chœurs (respectivement batteur et fiancée du disparu), on a une idée du personnage qui va bien plus loin que sa désinvolture affichée.

Désinvolte, il l’est assurément ce soir. On l’a rarement vu aussi léger, aussi peu tendu. Pas d’album à vendre, mais un Opéra, qui l’occupe manifestement tout entier, et dont il jouera, en exclusivité pour la France, un extrait. Aussi, on passera sur une affreuse guitare et quelques plantages (habituelles occasions de plaisanter avec la salle) pour retenir un Rufus toujours charmeur, à la voix plus exceptionnelle que jamais, profonde et chaude, aussi belle dans les graves que les aigus.

A la sortie, on pourra bien râler quelques minutes – sur un concert deux fois moins long qu’à l’accoutumée, sur sa barbe encore, sur son manque évident de concentration – il faut se rendre à l’évidence : l’homme, même un peu plus sage, reste irrésistible, et le manque s’installe déjà, à en faire mal au ventre.

Décidément, Rufus Wainwright sait se faire aimer.

Article on Le-HibOO.com

Set list (avec, entre parenthèses, quelques « Rufus Quotes » à ajouter à la collection) : Going to a town / Leaving for Paris / Beauty mark / Sans souci ("ça marche mieux avec la barbe") / Gay Messiah / Grey Gardens / Memphis skyline / Hallelujah ("Thanks God i never heard Jeff Buckley's version before i did that !") / Shakespeare - Sonnets 43 ("je suis entourné de jolies femmes") et 20 / California / I'm not ready for love / The Art teacher / Zebulon / Cigarettes & chocolate Milk / La complainte de la butte / Les feux d'artifice t'appellent (extrait de « Prima Donna », première le 10 juillet 2009 à Manchester) / Foolish Love
Full audio ICI












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Posted by isa92 at 09:22:38 | Permanent Link | Comments (7) |

Mercredi, Juin 17, 2009

Rufus


A chaud, avant même photo, audio ou vidéo, dire que c'était trop court, que c'est déjà fini, que ça faisait trop longtemps et que malgré tout ce que j'ai pu dire juste après (je voudrais qu'il soit parfait et en même temps, comment tout ce qu'il fait pourrait ne pas être parfait puisque c'est tellement lui !) il manque déjà terriblement.

J'étais très heureuse de le voir, lui et ausi mes amis fans français.

Je vais aller me coucher avec une grosse boule dans le ventre, ignorante que je suis de la prochaine fois.
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Posted by isa92 at 00:03:48 | Permanent Link | Comments (7) |

Mardi, Juin 16, 2009

Eiffel nouveau titre


"A tout moment la rue peut aussi dire non", nouveau single du groupe d'Eiffel. Album à paraitre en octobre.



A tout moment la rue

A chacun de nos souffles, au moindre murmure des bas-fonds
C'est dans l'air comme un chant qui s'étrangle
Que nos pavés de fortune contre le tintamarre du pognon
A tout moment la rue peut aussi dire « non »
A tout moment la rue peut aussi dire « non »

C'est un pincement de lèvres et la peur qui perle d'un front
La faune et la flore à cran, en haillons
Et l'éclat de nos palpitants dans l'ombre du marteau-pilon
A tout moment la rue peut aussi dire « non »
A tout moment la rue peut aussi dire « non »

« Non » comme un « oui »
Au arbres chevelus
A tout ce qui nous lie quand la nuit remue
Aux astres et aux déesses qui peuplent nos rêves
Et quand le peuple crève
A tout moment la rue peut aussi dire...

Et si quelques points noirs en cols blancs poivrent nos yeux
D'ondes occulte en tube dans les creux
A bien compter le monde est X fois plus nombreux
Que ces 300 familles qui sur la rue ont pignon
A tout moment la haine peut aussi dire...

« Non » comme un « oui »
Aux arbres chevelus
A tout ce qui nous lie quand la nuit remue
Aux astres et aux déesses qui peuplent nos rêves
Quand le peuple rêve il aime...
Disposer de lui-même
Disposer de lui-même

Non...
« Non » comme un « oui »
Aux arbres chevelus
A toutes ces nuits qui nous lient et même s'ils ont trop bu
C'est aux astres et aux déesses qui peuplent nos rêves
Quand le peuple crève
A tout moment la rue peut aussi dire...

A chacun de nos souffles, au moindre murmure des bas-fonds
C'est dans l'air comme un chant qui s'étrangle
Que nos pavés de fortune contre le tintamarre du pognon
A tout moment la rue peut aussi dire « non » ad lib

http://www.myspace.com/eiffeltandoori
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Lundi, Juin 15, 2009

Martin, 1er concert public


 
June 13, 2009 - Martin, (not even) 12, featuring Ramon Galan, w/ Association " Tout pour la Musique" (Antony, 92)
http://www.myspace.com/ramongalan
http://www.myspace.com/studiotoutpoulamusique
http://pagesperso-orange.fr/tourismemassy/festivartisanat.pdf



Je me la pète un peu ...


Il me soule lui, à faire sa star.


On a l'air moins malin maintenant, hein ?!
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Posted by isa92 at 23:38:12 | Permanent Link | Comments (3) |

Vendredi, Juin 12, 2009

SHARKO en concert au Nouveau Casino




SHARKO revient à Paris pour présenter son nouvel album "dance on the beast" au Nouveau Casino, le mercredi 17 juin (merci Aurèl pour l'info, un peu plus et je passais à côté)..

La dernière fois que je les ai vu, David s'était offert une petite traversée de foule pour finir debout sur le bar, en face de la scène. C'était à la Flèche d'Or (paix à son âme), qui nous manque.
J'ai entendu, concernant cet album, des associations de mots qui ne peuvent me laisser indifférente; par exemple "Radiohead / Belge".



Et pour en savoir un peu plus, j'ai bien envie de vous réorienter vers leur partenaire WAF!, histoire de vous faire connaitre le travail (passionné) de Christine Massy avec laquelle, vous vous en rendrez compte, j'ai forcément quelques affinités, loin des idées toutes faites.


Christine Massy pour WAF!
http://www.wafwafwafwaf.be/

Dois-je le rappeler ?, il vous est toujours possible de suivre le journal (sans concessions, vous êtes prévenus) tenu par le leader du groupe, David Bartholomé. Pour ça et bien d'autres choses encore, rendez-vous sur  http://www.sharko.be/

Avec Rufus Wanwright mardi, Sharko mercredi, et Mansfield.tya vendredi (à la Bellevilloise, je l'ai appris hier sur ... je vous le donne en mille, l'émission OUI LOVE MYSPACE à laquelle le groupe participait - j'y reviendrais, forcément), la semaine prochaine risque d'être chargée !
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Posted by isa92 at 20:28:08 | Permanent Link | Comments (2) |

Jeudi, Juin 11, 2009

Nouvelle Star


D'aucun, se basant sur la saison 2009, pourraient bien se demander quel intérêt je peux trouver à cette émission.

Je leur réponds (en oubliant vite cette saison-ci) : parce qu'on peut tomber aussi sur des gens comme ça :

Jules, édition 2008 :



Et puis c'est tout.

http://www.myspace.com/julesmaispoliment
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Lundi, Juin 08, 2009

Festival FNAC Indétendances - Edition 2009




Le Festival se déroulera cette année du 25 juillet au 15 août 2009 avec, pour sa 6ème année, un changement de lieu notable.

Adieu "Paris Plage", puisque la scène quittera le pont de Sully pour s'installer sur le parvis de l'Hôtel de ville. Une page se tourne, et Barbara Carlotti a bien fait de s'y produire l'an passé, elle qui rêvait de chanter dans cette ambiance et le charme d'un festival qui donnait à Paris des airs de ville de province où il fait bon (prendre le temps de) vivre. C'est une déception pour moi, qui aimait flâner sur le sable de ces quais de Seine, m'allonger sur un transat avec un bon bouquin, siroter un verre sous les parasols avec les copines en "regardant passer les bateaux" ...


Concert "à la plage" de Barbara Carlotti @ Festival Fnac Indétendances 2008

Les premiers noms annoncés : Amadou & Mariam, Naïve New Beaters, Guillaume Cantillon, The Bewitched Hands On The Top of Our Heads, Joseph d'Anvers, La Rue Ketanou, Cirkus (avec Neneh Cherry), Peter von Poehl, Charlie Winston, Piers Faccini, Joseph Arthur, Fujiya & Miyagi, Flow, La Ruda, Krystle, Warren, Chinese Man, La Casa, Karimouche...

A noter, l'élection de la ville la plus rock le vendredi 31 juillet (The Elderberries, Kid Bombardos, Mustang et Cocoon  représenteront Clermont Ferrand et Bordeaux), et une carte blanche à Damon Albarn le mercredi 5 août, pour une soirée spéciale Africa Express.

C'est toujours gratuit, et l'objectif affiché est plus que jamais de mettre en valeur les autoproduits (grosse claque l'année dernière avec Feloche, signé depuis chez Ya Basta Records) et les labels indépendants. A en croire les évolution de la filière musicale, nul doute, la FNAC a eu le nez fin !


Feloche & Olivier Bas, programmateur @ Festival Fnac Indétendances 2008
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Posted by isa92 at 23:33:55 | Permanent Link | Comments (2) |