Jeudi, May 31, 2007

Ma Nathalie publiée !!!!!

Je vous ai déjà parlé de mon amie Nathalie qui fait le tour du monde en bateau avec son cher et tendre sur  http://isatagada.blog.com/807218

La dernière fois que nous nous sommes vues, lors d'une rapide pause à Paris cet hiver, elle m'avait offert son manuscrit, qu'elle avait envoyé à plusieurs éditeurs.

Il y a quelques jours, j'ai appris par sa newsletter qu'il avait été publié, et hier soir, j'ai eu la belle surprise de le recevoir dans ma boite aux lettres, avec ses mots d'amitié.

J'ai commencé à feuilleter, et à comparer avec l'original. Bien sûr il y a des différences. Ca m'a fait rire parce que quand j'étais gamine et me voyais bien "écrivaine", j'avais une très haute idée ce qu'était l'écriture. La mienne en particulier ! Et je me souviens, dans un accès de naïveté grandiloquente, avoir écrit dans un journal intime, vers l'âge de 15 ans, que le jour où je serai publiée l'on devrait me prendre toute entière et sans rien changer; que la plus anodine des plus petites virgules avait son importance, donnait du sens.

Je suis heureuse de découvrir que j'ai un peu évolué sur la question. Et aussi de constater dans le cas du "briseur de chaines" que les retouches effectuées par l'éditeur de Nathalie, loin de défigurer le sens de son texte, lui font gagner en fluidité. Je conserve précieusement cet original rédigé avec coeur, témoignage d'une tendresse qui ne se dément pas avec les années ...

"Le briseur de chaines", donc, est une fable poétique sur l'humain que nous sommes tous, son parcours, et l'apprentissage d'une certaine sagesse. Se défaire de ses liens les plus serrés sans rien rejeter pourtant, en douceur, et petit à petit, s'efforcer d'être soi, plus libre au fil du temps. Avec beaucoup d'amour, au final, faire la paix avec les autres et avec soi même. Pas si facile ... Mais si j'étais la maman de Nathalie je serai plus que fière ...

Voici ce que l'on trouve sur le site de la Fnac, où vous pouvez acheter ce livre en ligne  :

Un conteur raconte à un petit auditeur l’histoire de la vie. Dans le ventre de sa mère, il vit ses derniers instants en tant que petit dieu des lieux, au royaume du bonheur parfait. Un jour, il en est chassé, il lui faut chercher un autre monde. Il découvre celui des hommes, où de nombreuses aventures l’attendent.
A l’aide de son messager intérieur, il se détachera des routes tracées par les siens. Il rompra les chaînes qui l’entravent. Grâce aux outils que ses parents et ses enseignants lui ont façonnés, il entreprendra la construction de son propre chemin...
Par le biais de métaphores poétiques, des personnages drôles et attendrissants racontent comment, tout un chacun peut, avec tendresse, humour et amour, se défaire du poids de la dépendance. « Ce conte admet les complexités de la vie mais porte un message rempli d’espoir et de bienveillance. Il permettra aux enfants et aux parents d’appréhender leurs liens plus facilement et avec moins de culpabilité. »

Nathalie CATHALA est née en 1966. Après une courte carrière dans l’informatique à Paris, elle se lance, avec son mari sur les océans pour un tour du monde en voilier. L’océan et la plume sont à ses yeux les plus formidables véhicules de la liberté. Elle écrit de nombreux articles pour les revues nautiques. Elle partage également son expérience du voyage dans un site Internet : www.etoiledelune.net

http://www4.fnac.com/Shelf/article.aspx?PRID=1975876&OrderInSession=1&Mn=1&SID=92e8de70-d42d-e7cc-e001-83195eab773d&TTL=110520051341&Origin=FnacAff&Ra=-1&To=0&Nu=1&UID=019167090-c0e0-74e9-c47c-0474ffebc9ca&Fr=0

Nathalie est un vrai trésor, quelqu'un d'humainement rare. Ses réflexions pourront certainement vous apporter quelquechose ...

Posted by isa92 at 23:57:32 | Permanent Link | Comments (0) |

Mercredi, May 30, 2007

Thierry Amiel à Aix

Petite photo bien sympathique, publiée ici avec l'aimable autorisation de son auteur, un passionné de photographie dont vous pourrez voir d'autres clichés sur http://curson.skynetblogs.be/

En attendant le compte rendu de l'Olympia que je suis en train de faire pour Hexalive et qui n'arrive toujours passssssssss ....

Posted by isa92 at 07:01:57 | Permanent Link | Comments (1) |

Mardi, May 29, 2007

Les MileStone à la Flèche d'Or - 23 05 2007


Rien que pour vous permettre de découvrir ce qu'ils valent sur scène !


I made this MySpace Music Player at MyFlashFetish.com.

Après ma rencontre avec le grand Fred puis avec Philippe, au Pop In, en début de mois, ce sont Léonce (qui nous accueillera le premier) et Julien (un autre adepte de Rufus !) dont j'ai pu faire connaissance à la Flèche d'Or ce mercredi 23 mai. Tableau complet, et un vingt sur vingt pour l'authenticité, la gentillesse, la sincérité et la généreuse simplicité du groupe tout entier. Attention, simple ne veut pas dire simpliste, et de ma part je vous assure, c'est un compliment rare. Surtout lorsqu'il est quadruplé : là cela tient carrément du miracle !

La soirée partait gagnante de toute façon, puisque l'adorable Laetitia grâce à qui nous devions tous cette découverte était venue d'Aix en Provence pour les voir enfin sur scène, après un an presque jour pour jour de contacts virtuels. Il y aurait peut-être des pros dans la salle, mais ce qui les impressionnait les MileStone figurez-vous, c'est qu'ELLE soit là pour juger de leur prestation en live. Comment, d'entrée, voulez vous ne pas être conquis par ce genre de remarque ?

Les MileStone jouent finalement à 21h (au lieu de 23h, et c'est plutôt une bonne nouvelle) après un premier groupe (Lug-na) bien sympa dont nous regrettons de ne percevoir que quelques brides depuis la salle de restaurant où nous sommes attablés. L'horaire leur est favorable, et la Flèche d'Or est à présent très raisonnablement remplie.

Le groupe commence son set avec "Preacher's Run", leur "morceau parfait", et c'est parti pour trente-cinq minutes de bonheur. Bien trop court, puisque cinq formations jouent ce soir, mais bien assez pour convaincre néanmoins ! Le concert, vu la taille des deux salles, est moins intime qu'au Pop-In. Philippe, le leader, dodeline de la la tête façon ThomYorke (et oui, toujours); il a aussi les yeux plus souvent fermés. Même si n'importe qui ayant croisé son regard sur scène ne peut que le regretter un peu, cette moindre proximité avec le public va néanmoins lui permettre de se libérer davantage et de nous entrainer plus loin encore. ... De morceau en morceau, l'intensité va croissant, pour se terminer en apothéose par un "United Idiots" efficace en diable et surtout un "Oh Dear" crescendo et épique comme j'aime. Pour cette dernière, plus de sept minutes d'une musique inspirée, couplée à la voix magnifique d'un Philippe habité qui nous quitte sur des râles torturés qui me ravissent (on ne se refait pas, j'adore les hommes qui souffrent ^^). Plus de sept minutes qui me laisseront enthousiaste et sur les genoux.

C'est fini, et j'en aurais bien repris plein les oreilles. Je suis de fort mauvaise humeur je l'avoue, d'autant que SIRE qui leur succède sur l'estrade est la parfaite illustration de tout ce que je déteste, leur exact contraire : prétention, looks, attitudes et musique surjoués, le degré zéro de la finesse. Au casting de la pub pour la vache Kiri, ceux là auraient remporté haut la main le rôle du "TROP LOURD". Je choisis de fuir l'insupportable bruit et je protesterais bien auprès de la direction pour que reviennent mes petits MileStone. Las, je vais finalement noyer mon chagrin dans quelques bières dans le "jardin". Pas bien je sais, mais j'ai zappé les deux groupes suivants du coup.

Je me retrouve bien embêtée plus tard pour donner à Fred la liste des justificatifs physiques qui m'ont fait plus tôt le comparer au célèbre Yeti, il est tellement adorable que je ne sais plus où me mettre. Je m'en voudrais vraiment de l'avoir peiné (si c'est le cas pardon pardon pardon Fred !). Des gens comme ça il est bien interdit de leur faire du mal... Le même Fred me dit que la salle a aimé apparemment, qu'ils reviendront peut être en juillet. Léonce, le communicateur du groupe, a l'air résigné :"ah là là, il ne devrait pas dire ça ! On n'en sait riennn encoooore". Bah oui mais moi j'adore ce genre de spontanéité, ça me fait fondre :) Phillippe auprès de qui j'avais déjà protesté la dernière fois de ne rien pouvoir leur acheter m'achève en m'offrant leur EP. Leur gentillesse à tous me laisse bien désarmée ...

Puis le lendemain, alors que je sors le disque de mon sac, c'est le coup de grâce : sur un coin de la pochette, en haut à droite, les MileStone se détachent ....sur la baie Sainte Anne, devant le château de Costaérès ... à Trégastel !!!! Mon Trégastel à moi !!!!

Il n'y a pas de hasard ...

http://www.milestone-web.com/ et http://www.myspace.com/milestoneweb

Posted by isa92 at 17:52:16 | Permanent Link | Comments (0) |

Dimanche, May 27, 2007

Dis Quand Reviendras Tu ?

Thierry Amiel reprenant "Dis quand reviendras tu" de Barbara ... Un grand merci à Pat pour cette vidéo souvenir là ... Qui me fait regretter d'autant plus de ne pas avoir eu mon petit minidisc ce soir d'Olympia. Pour cette fois je ne donne pas, je prends. Et je redonne à mon tour ... Parce qu'il m'est impossible de garder ça pour moi et qu'il y a tout dans ces images là : la voix, l'émotion, jusqu'aux dernières plans qui illustrent ce que je vous disais plus bas, sa façon de s'adresser et de remercier chacun, cette façon d'être lui qui serre l'estomac et me touche à chaque fois. C'est ça le Thierry que j'aime et que je soutiens. Et je maintiens qu'il est rare.

Les photographes, je ne sais pas comment vous avez réussi à entrer avec vos appareils mais chapeau bas également !

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Posted by isa92 at 20:50:09 | Permanent Link | Comments (4) |

Vendredi, May 25, 2007

Rufus Wainwright au Trianon

Rideaux rouges et plafond peint, théatre du Trianon, 20 heures ce mardi. Bien tôt pour un spectacle parisien. Pourtant Rufus Wainwright débarque sur scène, sans retard ni première partie, et surprend les nombreux retardataires encore entrain de s'installer. C'est donc au milieu d'un joyeux bordel (brouhaha général, rangées entières qui se lèvent pour laisser passer les indisciplinés) que le "pape de la pop" démarre son set. Le ton est donné. Et le dépouillement ne sera pas de rigueur ce soir.Pour cette série de concert, écrin de son album "Release The Stars" tout juste sorti dans les bacs, le groupe qui accompagne l'artiste fait la part belle aux cuivres et aux hommes. Exit les ravissantes choristes et les violons (Martha Wainwright, Juliana Ray ou encore Joan Waser ont de toute façon fort bien démarré leur carrière solo), place au cors de chasse, à la trompette, au saxophone et aux flûtes. Ni la simplicité ni la retenue ne font partie des choix actuels de monsieur Wainwright. Les musiciens sont nombreux (sept), les cuivres omniprésents, tous portent chemises et pantalons à rayures, couleurs vives et broches en strass tapageuses.

Comme le dira mon amie Isabelle un peu plus tard, le dandy flamboyant semble avoir définitivement tourné la page d'une époque plus torturée d'influence Leonard Cohen, pour s'ancrer définitivement, suite logique de sa récente série de concerts hommage, dans une ère plus festive façon Judy Garland. Rien n’est laissé au hasard, jusqu’au choix des titres des albums précédents qui n’accorde presque aucune place aux chansons plus intimistes. L'album Poses, que je distingue entre tous, est à mon grand damn, complètement mis de côté. Et hormis la très belle "The art teacher", c'est la très cinématographique "Go or go ahaead", les peu inspirées "Beautiful child" et "Gay messiah" ou encore "14th street" qui gagnent leur place sur scène. Franchement pas mes préférées... Faut-il poser les mots ? Je suis déçue je crois. Manque d'émotion, de moments rares qui font tout oublier. Et puis la première partie était trop rapide, comme s'il voulait en finir. Trois instants pourtant, sauvent la soirée. La fantastique et presque irréelle performance vocale de l'artiste sur "Do I dissapoint you", en harmonie totale avec l'orchestre, et en costume bavarois s'il vous plait. Véritablement bluffant tant la voix fait corps et se fond avec et dans la musique. La très belle " Nobody’s of the hook " ensuite, qui ne m’avait pas convaincu sur l’album en raison de violons trop mièvres à mon goût, et qui réussit presque à m’embarquer totalement au Trianon en simple piano voix … Oui, sauf qu’au moment précis où je me sens glisser tout à fait vers la félicité absolue (enfin !), le clown de service s’emmêle les pinceaux et me réveille brutalement d’un " oh fuck ! " pour lequel je l’étranglerais bien volontiers.

En rappel, je me régale de son délire jouissif de gosse heureux, travesti en Madonna de Cabaret, collants, rouge à lèvre et boucles d’oreilles qui scintillent, chapeau noir à large bord, talons aiguilles et veste de smoking, pour un " Get Happy " qui fait se lever une salle hilare et enthousiaste.

Posted by isa92 at 12:23:13 | Permanent Link | Comments (7) |

Jeudi, May 24, 2007

Rufus Wainwright - Going to a town au Fou du roi

La vidéo d'une émission de radio, voilà un petit bonus rare ! Vous pouvez dire merci à Pascal et coucou à Eline qui lui remet sa broche à la fin, ce dont Rufus reparlera le soir même au Trianon. Mais il s'agit là d'une autre histoire ....

Posted by isa92 at 16:03:13 | Permanent Link | Comments (1) |

Mardi, May 22, 2007

Thierry Amiel à l'OLympia

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AHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHH

AHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHH

AHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHH

Pfff c'était juste magnifique, j'ai pleuré deux fois, il était extraordinaire, une voix de folie, les gens l'ovationnaient entre chaque chanson, standing ovation à la fin, deux rappels personne ne voulait partir, vint-deux titres en tout pour se terminer par un "dis, quand reviendras-tu" reprise de Barbara presque à genoux sur scène, le truc d'anthologie. Un Thierry sans une seule fausse note, un Thierry ému, généreux, qui passait son temps à revenir le plus au bord possible de la scène pour s'approcher toujours plus près, à avoir des mots et des gestes pour chacun, jusqu'au plus petit spectateur là haut tout là haut loin dans les gradins, un Thierry exceptionnel sur des passages accoustiques de folie, hyper émouvant, au sommet de sa forme sur les vocalises des tritres plus électriques, avec un Suède aussi complètement hors norme et décalé par rapport au reste, ambiance limite Radiohead c'est dire !

Je pensais que c'était génial l'Olympia pour un "petit" comme lui. N'importe quoi ! En fait c'était à peine assez ! Le costume était fait sur mesure, il lui allait parfaitement.

C'était juste beau.

Et un peu bouleversant.

Thierry quoi ...

Posted by isa92 at 20:49:50 | Permanent Link | Comments (9) |

Dimanche, May 20, 2007

Trégastel, fin. Pour cette fois !

Promenade sur le sentier des douaniers. Et voici la grève blanche, véritablemnt paradisiaque. Voilà ce dont parlait ma grand-mère lorsque petite, après une journée d'exploration du coin avec ses frères et soeurs, elle était rentrée en criant d'excitation : "Maman maman, on a découvert une plage !".

Nous rentrons ce soir. Batterie rechargée pour affronter la semaine qui s'annonce plus que dense : Thierry Amiel à l'Olympia lundi, Rufus Wainwright au Trianon mardi, MileStone à la Flèche d'Or mercredi. Et le flot des copines !!!!!!

Posted by isa92 at 09:54:14 | Permanent Link | Comments (0) |

Samedi, May 19, 2007

Trégastel toujours

Vues sur le Cozpors ...

Posted by isa92 at 22:18:45 | Permanent Link | Comments (1) |

Vendredi, May 18, 2007

Trégastel - Depuis la plage du CozPors

Quand la brume a disparu, les couleurs changent. Côté plage, les célèbres rochers, la sorcière, les tortues, l'île ronde, la pierre renversée, le dé, etc ...

 
Posted by isa92 at 14:50:53 | Permanent Link | Comments (1) |
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