Dimanche, Septembre 30, 2007

Ecouter un peu de RHESUS

 

On commence par un petit player pour le nouvel album "The Fortune Teller said", disponible depuis le 24 septembre.


I made this Flash Music Player at MyFlashFetish.com.

Et on continue avec ma petite vidéo leur titre "Sad Disco" extrait l'album diu même nom, enfin en ligne suite à leur prestation en concert privé Europe 2 le 25 septembre dernier.

alt : http://www.dailymotion.com/swf/19mZ6W9gMZQRElQLz

Rhesus - Sad Disco Europe2 Gig 260907
envoyé par isatagada

 

Posted by isa92 at 21:59:04 | Permanent Link | Comments (0) |

Samedi, Septembre 29, 2007

Kings of Leon

Un petit player pour vous permettre de mieux découvrir les KINGS OF LEON dont on écoute l'album en boucle depuis Rock en Seine !!! Achetez-le :-)


I made this Flash Music Player at MyFlashFetish.com.

Le slide Photo de Pascal sur "Milk" un titre ma-gni-fi-que pas sur l'album que nous avons enregistré à Rock en Seine depuis le public (super qualité).

alt : http://www.dailymotion.com/swf/eDBJKTZOnsq6skzhm
http://www.dailymotion.com/video/x2x2jk_slide-show-kings-of-leon-rock-en-se_music
envoyé par Scalplace

La voix, la voix ! J'adore !  Allez, bon week-end :-)

Posted by isa92 at 11:07:44 | Permanent Link | Comments (1) |

Mercredi, Septembre 26, 2007

RHESUS en Concert privé Europe 2 – 25.09.2007

Il est vingt heures lorsque, invitée par mon ami Alain (que j’en profite pour remercier au passage), je pénètre dans les locaux de la radio Europe 2 pour assister au concert privé que donne le groupe français RHESUS à l’occasion de la sortie de leur nouvel album "The Fortune Teller Said". Je m'attendais à un studio, mais pas à ce point. Pas de scène, les instruments sont installés par terre, au même niveau que le public de privilégiés que nous sommes, lequel doit se trouver une place tant bien que mal dans une pièce déjà mangée par la grande table ronde qui accueille généralement les chroniqueurs. Me voici donc plantée à un mètre du micro, drôles de conditions pour un concert. A l'heure dite, Aurélien (guitare et chant), Simon (batterie) et Laura (basse) font leur entrée. Je suis frappée par leur jeune âge, dont ils ont le look (jeans " slim " pour tous, chapeau, cravate et gilet serré pour le chanteur), sans pour autant se la jouer " stars du rock branchouille ". Ca ne s'explique pas, ces trois là dégagent d'instinct une impression de naturel, de simplicité (c'est un compliment) et un capital sympathie immédiat. Bon point pour eux.

Je scrute le jeu des membres du groupe sans y trouver de quoi m'extasier, pourtant je suis impressionnée… Car si rien ne semble tellement extraordinaire de premier abord, tout respire cette même harmonie : un chant pas exceptionnel mais clair, un jeu de scène minimaliste (la proximité, voire la promiscuité, avec le public l’explique en grande partie) mais dans lequel on sent une certaine tension et en tout cas, une belle énergie, une pratique des instruments qui ne cherche pas à étaler une virtuosité dingue mais qui sonne juste et exhale une dynamique certaine, des morceaux qui claquent bien et qui restent en tête, jusqu’au groupe lui même dont l’authenticité manifeste fait plaisir.

Niveau couleur, on est plus proche du pop-rock anglo-saxon que du rock à la française, avec des morceaux chantés en anglais, bien rythmés et incisifs. Et un enchaînement de titres dont on se prend à penser que chacun d’entre eux pourrait être un tube ! Ainsi je fredonne déjà "No Direction", premier morceau pêchu de l'album que je suis allée écouter sur mySpace une petite fois seulement avant de venir, et qui me semble néanmoins déjà familier. Plus tard " Little Things " est franchement très joli, tandis que " I suppose ", bien affûté, suscite l’enthousiasme de mon voisin. Pour ma part c’est " Will You Follow Me Out  " et sa phrase de basse tripante qui achève de me séduire complètement, alors que le single "Hey Darling", à la fin du set, emporte l’adhésion générale.

On dira ce qu’on voudra, faire l’unanimité à ce point est assez rare. C’est sans doute parce que ceux là semblent déjà avoir réussi là où tant d’autres ont échoué, comme s’ils avaient compris en peu de temps qu’il était inutile d’en faire des tonnes pour frapper dans le mille et être efficace. En une petite heure, me voilà donc passée de néophyte à adepte engagée. Chapeau bas.

Set List : The Actress / Just Let Go / Someday / No Directions / Black Cat – White Cat / Little Things / Sad Disco / I Suppose / Will You Follow Me Out / Back In Town / Talk 3 / Hey Darling (pour l’anecdote, un smiley est dessiné à la fin de la set list !)

www.rhesus-web.com et www.myspace.com/rhesusmusic

Nouvel album " The Fortune Teller said "

En tournée en France et au Nouveau Casino (Paris) le 6 décembre 2007

Posted by isa92 at 20:16:30 | Permanent Link | Comments (2) |

Lundi, Septembre 24, 2007

Gwen Stefani à Bercy - 17.09.2007

Certaines choses parfois restent très mystérieuses. Pourquoi, par exemple, on rate lamentablement certains concerts auxquels on tenait par dessus tout pour se retrouver à d'autres qui, sur le papier, ne nous disaient pas plus que ça.

Par cette sorte de magie, me voici donc à Bercy pour écouter la Marilyn des temps modernes dont je n'aime même pas franchement la musique pour ado, bien que j'ai la ferme intention de m'amuser; j'ai nommé la blonde Gwen Stefani. En première partie, les brésiliennes de CSS et leur leader ("leadeuse ?") en combinaison moulante à paillettes multicolores échouent cruellement à enthousiasmer les foules. Après Rock en Seine, c'est la confirmation : décidément, ces filles-là, me laissent définitivement de marbre.  

Peu avant 21h, le public impatient chante "Wouhouh, wouhouh", gimick ultra efficace sur le titre Sweet Escape, lequel (ça tombe bien) ouvrira la bal. Sur la scène, on distingue deux énormes cubes d'au moins deux mètres de hauteur sur lesquels sont disposés les instruments (ordinateur, claviers, guitare et cuivres d'un côté, percussions, batterie et basse de l'autre), séparés par un espace libre qui laissera bientôt apparaître, sous les acclamations, la cage dorée dans laquelle débarque enfin la vedette en compagnie de ses danseurs. La débauche de moyens est manifeste : outre Gwen Stefani et ses X changements de costume, cinq musiciens et huit danseurs, des rampes de lumières mobiles à son emblème (un énorme "G" pour celle du centre, un sceptre surmonté d'une figure utilisant la même initiale pour celles des côtés) ), un écran géant (avec notamment de superbes ambiances japonaises ou un slide show retraçant la vie de l'artiste) et d'immenses décors de scène contribueront à ce show à l'américaine.

Entraînés dans une ambiance de fête, l'on danse beaucoup et l'on s'amuse sur les deux ou trois premiers titres. Mais le set est plutôt inégal et rapidement après, d'un ennui avéré. Un coup d'oeil furtif à ma voisine et je constate que je ne suis pas la seule, d'autant que le style de la belle (vraiment très belle d'ailleurs !) devient assez indéfinissable, et en tout cas déroutant. Cela tient un peu du R-n-B, parfois de la funk, du rap, ou encore du disco façon années 80. Mais pas vraiment non plus. Ce qu'il y a de vraiment étrange, lors de ces titres là, c'est qu'on a sans arrêt le sentiment qu'il y a méprise, comme si, de Gwen Stefani elle-même jusqu'aux musiciens, il y avait erreur de casting. On ne peut qu'être bluffé en effet par le fossé entre la pointure des musiciens, leur magnifique voix soul, les qualités évidentes de l'ex chanteuse des No Doubts, et la médiocrité de cette musique "mainstream" et jetable pour public prépubère. On se dit qu'un tel potentiel, sacrifié sur l’hôtel de l'industrie du disque, est incompréhensiblement gâché.

Le spectacle (car c'en est un) continue avec une Gwen Stefani en constante recherche du retour du public. "I can see you, and you, and you also all the way in the back" ; "we've been touring in many places but you are the best audience" (oui oui c’est ça, on y croit ! elle nous gratifiera de variations sur ce même thème au moins trois ou quatre fois, ce qui devient franchement lourd); "it is so great to see you face to face, because i owe you the life i'm living right now". Et ce besoin de créer un lien, elle le concrétisera en montant dans les gradins et en se payant un quart de tour de Bercy, avançant debout, de chaise en chaise pour chanter le titre Cool (vive les micros sans fil) au milieu d'un public ravi qui n'en revient pas. Elle se plante ensuite sur l'escalier à un mètre de moi, et redescend par la fosse pour rejoindre la scène. Standing ovation, Bercy est debout et n'aura de cesse de rendre ce qu'elle vient de lui donner.

Dès lors chacune de ses sollicitations remportera l'adhésion de 100% du public, pour des images mémorables d'une salle de 15 000 personnes toute entière les bras levés. Que l'on regarde la fosse ou les gradins, que l'on fasse un tour complet, l'on ne verra pas une seule rupture dans cet ensemble. Ce genre de mouvement de foule est d'une puissance telle qu'il gonfle la poitrine. C’est grand. C'est beau. Ca vous dépasse. Tout simplement.

Le concert tout à coup a pris une toute autre dimension, et je ne songe plus à rien critiquer. Me voilà embarquée comme tout le monde, jusqu'au rappel réclamé à grand renfort de vocalises collectives, les même "Wouhouh, wouhouh" qui avaient précédé sa venue et dont elle dira, de retour sur scène, qu'on imagine pas l'effet que ça peut faire à un artiste. Bercy se saisit de l'occasion et la laisse à peine finir ses mots pour repartir et chanter de plus belle. Communion maximum pour ce rappel d’anthologie qui se terminera dans la danse et la bonne humeur générale pour le titre qui, personnellement, avait fait que j’étais là ce soir : What you Wainting For ? Elle n’attendait rien de plus, d’ailleurs, conquise par Paris, pour donner enfin satisfaction au fan qui, depuis le début des festivités, brandissait sa pancarte : " Take me on stage for a kiss ". Celui là s’en souviendra longtemps. Et des bras de Gwen Stefani, et du salut auquel il participa, et de ce concert qui, malgré son gigantisme, avait su laisser une telle place à l’humain.

Dans les couloirs du métro, station Bercy, tout le monde chantait encore …

"Wouhouh Wouhouhhhhh"

Posted by isa92 at 00:05:39 | Permanent Link | Comments (2) |

Dimanche, Septembre 23, 2007

Eiffel ... Romain ... Un Olympia... Plus de Label ! Des questions de fond et encore des rêves !!!

Je n'ai pas l'habitude de relayer les polémiques. Mais parfois certains évènement méritent qu'on en parle .

Ainsi, dans l'indifférence quasi générale, le groupe EIFFEL vient d'être remercié par son label. Alors qu'il joue à l'Olympia en novembre prochain. Cherchez l'erreur ...

J'ai entendu mille fois des comparaisons avec Noir Désir comme si Eiffel n'avait pas d'originalité, comme s'ils n'avaient pas leur place dans le paysage musical français. Et ça me rend dingue. Je leur trouve un univers bien à eux, assez proche parfois de celui des musiques savantes, qu'explique le passé de fils de Luthier du leader du groupe, Romain Humeau, capable du meilleur son de guitares saturées comme des plus belles envolées symphoniques. On pourra lui reprocher sa grande gueule, je trouve, moi, que c'est ce qui fait sa force. La seule chose qui m'ennuie c'est que son côté "brut de décoffrage" empêche ceux qui s'arrêtent à une première impression de découvrir toutes les subtilités, les finesses d'un groupe d'une rare richesse. Ca ne m'ennuie pas pour lui donc, plutôt pour ceux qui passeront, de ce fait, à côté. J'ai entendu ceux qui voient en Eiffel un groupe relativement primaire, entendez- par là presque grossier et en tout cas peu intéressant. Faut-il pourtant rappeller que Romain, en tant que musicien et producteur a remixé Dominique A, The Divine Comedy et signé les arrangements de cordes sur le dernier album de Noir Désir « Des visages, des figures » ? Voilà pour remettre quelques pendules à l'heure. Et dire encore à quel point ce groupe là a un potentiel immense.

Les voilà malgré cela réduits à faire eux-même la promo de leurs concerts. C'est consternant.

Je ne fais que relayer. Mais si vous le pouvez, faites-en de même ... Internet est à NOUS !!!!

Merci.

Message Officiel du Groupe Eiffel :

"Bonjour, ce mot pour vous dire qu'Eiffel jouera à l'Olympia le 19 Novembre 2007. Prévu depuis longtemps, ce concert aura du mal à se "faire annoncer", notre maison de disques nous ayant lâché en pleine tournée. On s'y colle donc nous-mêmes, raison pour laquelle je me permets cette courte "missive virtuelle" . Pouvez-vous balancer cette info à tous vos amis susceptibles d'être branchés par l'histoire ? EIFFEL / OLYMPiA /19-11-2007. Des surprises, de la valdingue avant de, peut-être , disparaître. Merci d'avance. Regardez bien sur votre droite avant de traverser. On vous embrasse. Eiffel."

Message publié sur leur blog le 20 septembre (http://www.myspace.com/eiffeltandoori), je sais c'est long, mais pour prendre la mesure du sieur Humeau ne passez pas à côté de ses écrits. Ce type se pose des questions, il a une idée de l'art et de l'enthousiasme qui me parle et qui vous parlera aussi à vous, j'en suis sûre, il a des convictions et des rêves, et enfin c'est visiblement un mec "bien" comme on dit, et un HUMAIN dans ce qu'il peut avoir de plus digne; j'adore ce mec ! bref, on y va :

Mesdames, Mesdemoiselles, Messieurs,
Bien l'Bonjour.
Dix jours "d'autre chose", sud-ouest/ sud-est, les amis, la requinque et ça respire déjà mieux. J'espère que vous allez tous très bien (même si la formule contient déjà l'idée d'une vaste utopie...)
Bon... j'ai enfin la possibilité d'ouvrir librement mon bec rapport à ce qui nous taraude depuis quelques mois. Me lancer dans une diatribe là dessus m'ennuie profondément car poindront à l'horizon des polémiques débiles comme certains savent si bien les engendrer, mais nous nous adressons aussi à ceux qui suivent notre histoire dans l'ombre et qui passent sans laisser de traces, il y en a. Il nous arrive (ainsi qu'à pas mal d'autres artistes, en ce moment ) ce qui nous est arrivé avec Oobik chez Warner en 96 .... Mais dans un tout autre contexte. Plus de maison de disque.
Eiffel a signé en 2000 chez Labels avec des gens adorables ("Abricotine", "Le 1/4 d'heure des ahuris", "Les yeux fermés" sont très bien travaillés, bon esprit, on se fait un public). Au moment de "L'éternité de l'instant", Labels se fait happer par Virgin (2004/2005) : certains d'entre eux sont virés ou mutés (jolies galères techniques, mais superbes moments). Arrive Tandoori où, franchement, je crois avoir passé les moments les pires... Au moment même de sa sortie, nous apprenons que Virgin se fait happer par EMI et que les dernières personnes avec qui nous avions initialement signé ne seront plus là d'ici peu...shiiiit... La sortie de Tandoori, en Janvier, est plutôt bien branlée, certains étant encore là.... Mais nous avons appris dernièrement (en Juin) que la nouvelle direction, une fois avoir viré un grand nombre des effectifs (dont nos potes), n'a plus rien fait sur Eiffel depuis début Avril (Le Bataclan). Plus personne avec qui communiquer... Avec de gros mensonges sur des points importants. Pas beau, pas beau..... Ce disque a donc été accompagné pendant deux mois: Février et Mars, Basta. Avec tout ce que cela comporte de difficultés pour la tournée et la promo de l'Olympia que nous avions décidé de faire avec l'ancienne direction....
Ne parlons même pas des non médiatisations en tout genre, médias qui, en général, sont déjà assez mal disposés à notre égard et réciproquement.... Enorme préjudice pour nous, nous avions un quatrième album en contrat avec eux (d'où avocats, mise en demeure etc...). Philippe Ascoli, nouveau patron d'EMI depuis Avril et, entre autres, auteur des Naast, nous a fait savoir en juin qu'il daignerait écouter les prochaines démos mais qu'il pouvait tout aussi bien nous rendre notre contrat, si nous le voulions... En l'espace d'une seconde, nous avons opté pour la deuxième solution. EMI France (et tant d'autres Majors maintenant), est une peau de chagrin, ça ne vit que sur des puddings rapportants encore assez (même si c'est quatre fois moins qu'avant).
Derniers soubresauts de l'illusoire "tout pour la culture populaire française". Fuite en avant. Vu la manière dont a été étouffé Labels, c'est mieux pour nous comme ça. Tous les gens que nous aimions n'y sont plus. Nous les remercions au passage pour tout ce qu'ils ont fait pour nous. Plus de maison de disque. Nous n'en cherchons pas.
Des difficultés donc, on compte violemment sur vous pour l'Olympia qui est, pour nous, comme un rêve de gamin.... On ne chiale pas, ce n'est pas la fin du monde. J'évoque juste la raison pour laquelle je suis plus à cran qu'à l'accoutumée. Eiffel est peut-être invendable, mais cela fait deux albums (avec L'éternité) où l'on ne nous a pas donné les moyens de le savoir. Et vendre un tant soit peu, pour nous, c'est juste pouvoir continuer.
Ne plus avoir de maison de disque ne constitue certes pas en soit un événement grave et suffisant pour se poser des questions. Qu'elle pourrisse, quasiment à la naissance, un disque dont, de surcroît , nous sommes très fiers...re-shiiit...
Il y a aussi les questions personnelles, savoir ce qu'on fout là, pour qui ? Pour quoi ? Des sentiments qui nous regardent. Estelle, Hugo, Christophe et moi-même ne jouons ensemble que depuis un an finalement. On a speedé pour essayer de gagner en cohérence mais nous ne nous attendions pas à ce Bronx.
La création doit-elle obligatoirement trouver ses marques dans l'empire d'un milieu sans fondamentales, sans idée de goût, sans rêves, sans culture donc, sans éducation et donc sans se joindre (voir de se mêler) à l'idée d'un lien social? La création est-elle désormais vouée à n'être qu'un support publicitaire ? Un gimmick, un slogan, un sourire nazi, une virgule entre deux euros, un truc qui, uniquement, passe bien et rassure?
On aime trop ce que l'on fait, sans naïveté, sans pause, pour accepter cela.
Le fait qu'il n'y ait eu aucun compromis de la part d'Eiffel depuis le début (des erreurs mais pas de compromis, demandez à notre manager...!!), ne nous a, certes, pas aidé, mais, de facto, nous met foutrement bien dans nos grolles.... et c'est de l'or. Par contre : j'ai lu trop de post qui parlent d'intégrité.... Arrêtez! Que nous adoptions telle ou telle position ne nous confère aucun talent. Nos agissements et leurs manières n'ont rien du panache puisqu'ils nous semblent naturels. Ils expliquent juste, en partie, certaines choses (refuser, par exemple, de virer un cri sur "Ma part d'ombre" afin de passer plus aisément sur Radio Lagardère....ça fait désordre). J'aime énormément David Bowie. Au niveau business, c'est pourtant un renard de première : peu importe, il me fout les frissons sur tant de disques.
.... après, quand on est cernés par une meute de renards qui, de plus, font de la daube, ça peut provoquer le bâillement ainsi que l'envie de ne pas mettre un seul ongle là dedans.....
Il faudra aussi, un jour, arrêter les comparaisons avec des trajets artistiques qui prennent leur sources il y a vingt ans de cela, à une toute autre ère, où d'autres choses étaient possibles. C'est pénible et vain.
Ca finit par faire "mono tâche".
Et ça tape là où fondamentalement ça ne peut pas faire mal puisque fondamentalement sain.
Nous ne pensons qu'à ce qui nous passionne : la musique.
Au fil du temps,(se cultiver, apprendre, se sentir tout petit...), cette passion me semble être de plus en plus intrinsèquement liée à la politique.
Le contexte, l'humeur, le temps sont en peau de vieille aigrie réactionnaire et trouillotante
tout le monde tente de la sauver avant qu'il ne soit trop tard, Majors, Indés, Nébuleuses médiatiques, vendeurs d'Ipod etc.... En janvier, la fnac (qui avait elle même niqué tous les disquaires indés) est censée ne plus avoir de disques dans ses bacs...
Tout se passera donc sur le net. Pourquoi pas? Sauf que rien n'est clair là dessus et quand ça le sera, il se peut que nous retrouvions les mêmes aux commandes. N'est-ce pas déjà le cas ?
Pas d'invention. De la peur.
On s'emmerde sec dans ce Barnum: l'envie de se barrer, de disparaître, d'arrêter est donc là... Non pas d'arrêter de faire de la musique (Une quarantaine de chansons suffoque dans la besace), mais arrêter de la faire là, dans ce contexte, sous cette forme, avec les mêmes murs, les mêmes impossibilités, les mêmes impuissants du "ailleurs" et les mêmes technocancres en face, alors qu'il y a tellement d'autres lieux, d'autres terrains qui, à l'ombre et dans l'imaginaire, existent. Envie de se mouvoir, carrément. Mais peut-être pas dans cet élément.
Sur la forme, mais aucunement sur le fond, on est perdu.... On ne pourra pas nous reprocher un manque de mise à nu.
Bref, fin Décembre, Eiffel disparaît, continue, change de forme, on n'en sait foutre rien et c'est pas grave... Il n'y a aucun désespoir là dedans, aucune plainte (donc pas de "....ô les pauvres !....").Tout le monde s'en badigeonne le nombril avec le pinceau de l'indifférence.
C'est aussi la dernière fois que j'évoque ces gros gros doutes. Nous n'y sommes pas obligés.
On ne laissera aucunement tomber, dans la tête, jusqu'au dernier concert de la tournée.
Nous voulons prendre notre pied, l'Olympia, c'est pas rien dans la tronche, c'est chouette, on prépare des trucs.
Vous le sentez, le fait qu'un trouble apparaisse vient d'un "tout" et non pas du seul fait que nous n'ayons plus de maison de disque.
Que l'on remette la notion d'"artistique" au centre de ce bourrier. Que l'on bouscule la concentration médiatique dans les gouffres de l'enfer afin de remettre l'humain au centre de tout. Nous y verrions déjà plus clair. Utopie again.
Nous ne serons jamais un truc auquel on pourrait croire mais avec un oeil qui dit merde à l'autre, par contre, nous pouvons ne plus être .... c'est pas de la maso-frime, c'est pas de l'art et surtout pas une idée balancée en l'air. Ne plus être, c'est une liberté d..d'un ras le bol, en l'occurrence).
Continuer "d'une autre manière" ne s'envisagerait qu'en étant tous à 400% (comme d'hab...mais avec des emmerdes en plus). Etre "en indé" ne veut plus rien dire aujourd'hui en France, si ce n'est sur certains points. Le net, c'est la C.I.A. Myspace est un outil de fichage du monde : Palais virtuels géniaux avec fondations pas vraiment cool. Tout nous relie à d'infernales arborescences et en être conscient c'est se battre. La poignée de chansons dont nous parlons,( même s'il y a autre chose derrière...),n'est-elle pas une cause un peu dérisoire pour se battre ? Nous l'avons d'ailleurs assez chanté.... En même temps, on ne sait pas faire grand chose d'autre...
Impossible pour nous de faire les idiots du village : Il y a une passion, un "contexte" et un récepteur (vous). Ce contexte, on est viscéralement contre. On peut "être", mais pas "faire" sans. Nous n'arrivons plus à "faire contre" en son propre intérieur perversion qui, pour nous, dure depuis 2000). C'est donc l'exercice de notre passion, à titre public, qui est à remettre en cause.
Un doute ne se décrit pas, raison pour laquelle j'aurais tout aussi bien pu vous dire :
Fin Décembre, Eiffel disparaît, continue, change de forme, on n'en sait foutre rien et c'est pas grave...
Sur ce sujet, vous savez tout ce qu'il est possible de savoir. Puissiez vous nous faire plaisir en évitant les polémiques?
Notre ami ingénieur lumière d'Eiffel s'est lancé dans la défense d'une cause tout à fait louable, on le suit dans son aventure. Ca se passe Samedi 15 Septembre à 10, 15 bornes de Bordeaux:
Happening musical avec des artistes régionaux concernés, soutenant La Marche Citoyenne en Opposition aux OGM le 15 09 07 à partir de midi à La Gare de Lugos, pas loin de Bordeaux.
Seront présents:
"La Collectore" (fanfare décalée)
Hereos de puta (Erwan solo project HDL)
Romain Humeau (Eiffel)
Michel Macias Quatuor
Thierry Carrere
Les Productions de L'Orchestre Maigre
Bouche à oreille pour le festival des terres neuves à Bordeaux le 5 et 6 Octobre , c'est un festival qui a besoin de vous pour se développer et continuer d'exister. Eiffel aura des invités: Lolo des Sleepers, Joe Doherty, Lolo des Hurlements, Nicolas Courret ....
Bouche à oreille pour L'Olympia, on en a besoin pour bien finir la tournée que nous avons commencé.
Je reviens vite pour parler de choses plus excitantes car il y en a beaucoup.
Merci d'être là.
Je vous embrasse. Romain.
PS : J'ai trouvé le match Springbox / Samoa complètement fou !
Posted by isa92 at 20:32:56 | Permanent Link | Comments (5) |

Jeudi, Septembre 20, 2007

Ma fille expose !

Et oui, du haut de ses 7 ans, ma fille expose en ce moment, ainsi que ses amis, à la Maison des Arts au parc Bourdeau à Antony (92)

Je suis très fière d'elle ! J'espère que vous irez voir ses oeuvres ! L'entrée est libre et l'exposition dure jusqu'au 30 septembre.

Posted by isa92 at 23:09:09 | Permanent Link | Comments (7) |

Mercredi, Septembre 19, 2007

La fête de l'Huma avec les kids

Honnètement, je vous déconseille !

Malgré un amour de fée  qui nous a assuré le transport en carosse, le kid version masculine a d'abord été horrifié devant les tentes entassées derrière les grillages façon camp de réfugiés à même les graviers (ça aurait mérité une photo, c'était franchement glauque !). Ensuite il a blémi devant la foule et les mecs déjà bourrés à 15h. Puis il a décrété qu'il avait mal à la tête et a pleuré qu'il voulait rentrer (super, on venait juste d'arriver après près de deux heures de trajet dans les embouteillages). Marie et Arnaud (VIVE HEXALIVE !!!) et les RUBY BRUNE nous ont sauvé la mise quelques instants en nous introduisant dans les Back Stage d'où ils ont pu voir Mlle K carrément assis sur l'escalier au fond de la scène (et sans se rendre compte de la chance qu'ils avaient, bien évidemment), mais ils ont préféré, comme de charmant bambins qu'ils sont, décidé qu'il était mille fois plus intéressant de se balader sur le site jusqu'au super hyper géniaux jeux gonflables (3 euros les 10 minutes X 2 enfants, allez, les kids  ne payent pas l'entrée après tout). Finalement la foule se faisant de plus en plus dense et le soleil de plus en plus fort, nous nous sommes réfugiés au stand de la Savoie pour boire un Perrier. Moi je m'étais résignée à ne pas voir LUKE (ouinnnnn), en me répétant que c'était de ma faute aussi, de m'obstiner comme ça à trainer mes anges (^^) dans ce genre de manifestation qui n'intéresse que moi ...

Nous en avons tout de même profité pour passer un agréable déjeuner avec la fée ainsi que quelques (trop courtes) minutes avec les amis (sauf Marie, jamais retrouvée avec ses enfants à elle dans cette immensité), rapporter quelques souvenirs (merci Brune pour le poster et la dédicace pour Clarisse), et se lancer dans une leçon de choses. Petit cours donc sur ce qu'était la fête de l'Huma, le PC, et raccourci assumé (même si on sait que plus rien n'est vraiment normal et que ce n'était pas exactement le cas) pour dire que tous ces gens là ne votaient pas Sarkozy. Regard impressionné de mon fiston : "Ah oui, quand même, ça fait beaucoup !"

Ne l'oublions pas !

 

Oh la belle BRUNE !

Les amoureux les plus célèbres de mySpace !

Kids privilégiés ... assis sur la scène de Mlle K

Photographe privilégiée :-))

Posted by isa92 at 00:00:14 | Permanent Link | Comments (1) |

Lundi, Septembre 17, 2007

Anthony Fletcher au Biplan (Lille) - 8 septembre 2007

J'ai un problème avec Anthony Fletcher. Un problème grâââââve. Le genre de problème que l'on a quand on devient ami avec les gens : je crois que je suis en train de perdre toute ma liberté d'expression. S'il y a un truc qui me déplaît, je n'arrive plus à le dire. Je n'ai non seulement pas envie de le blesser, mais encore je serai terrorisée à l'idée de lui faire du tort. Si à l'inverse il m'enthousiasme, alors j'ai peur d'être too much. Trop de compliments pourraient le gêner, et par pur amour propre, je détesterais qu'il me prenne pour une folle. Je crois qu'en fait je préférerais ne plus rien en dire, et me contenter de vivre les choses. Parce que si la solution c'est de faire des comptes rendus déshumanisés qui ne m'impliquent en rien, non merci, j'aime autant passer mon tour. Alors quoi ? Ne plus parler de lui ? Impossible, je crois bien que j'ai mis le doigt dans un engrenage.

Rappelez moi de garder mes distance avec les artistes à l'avenir …

Bon, j'essaye quand même de vous pondre quelque chose pour le concert de Lille du 8 septembre… Allez, c'est parti !

D'abord il n'y a rien de plus chouette que de voyager. Enfin pour moi. J'adore les gares, j'adore les aéroports, le dépaysement, les " road trip " avec les copines. Alors d'ordinaire j'aurais râlé devant l'heure tardive du concert (22 heures). Mais cette fois, j'étais ravie d'avoir l'occasion de dîner tranquillement avec des amis, ce qui finalement, était un gage évident de civilisation et plaçait d'emblée cette soirée sous le signe de la convivialité.

On m'avait prévenu que le Biplan était une salle sympathique et chaleureuse, je confirme. Après l'ouverture des grilles, on y accède par un escalier qui débouche sur une cave voûtée toute en briques, baignée d'une lumière tamisée rouge et ocre. La scène n'est pas surélevée, simplement recouverte d'un tapis d'exploitant de salles de cinéma. Il y a là quelques tables en bois, quelques chaises, même des bancs pour les grandes tablées, et un bar au fond de la pièce.

Anthony Fletcher fait son entrée derrière ses musiciens, un verre de vin à la main. La configuration de la salle est telle qu'il doit la traverser entièrement pour arriver jusqu'à la scène. Il prend son temps et passe de table en table embrasser ceux qu'il connaît (et les autres d'ailleurs), ça commence bien, on est un peu dans la quatrième dimension. Mais devrais-je dire : "comme toujours avec lui" ?

Très vite, le ton est donné avec "Atlantique", l'un des titres les plus réussis de l'album du même nom. La voix se fait velours et l'atmosphère dépaysante et sensuelle de la chanson embarque l'auditeur vers un ailleurs dans lequel il resterait bien volontiers bloqué.

Une certaine Alexandra est dans la salle; Anthony Fletcher le sait et prend un plaisir évident à lui dédicacer la chanson qui porte son nom. Il entame les premières notes très doucement, et l'on retient son souffle pour mieux écouter tant c'est joli. Le vrai charme est là, lorsque les mots se font caresse.

Anthony parle de ses origines ch'ti et fait rire le public, car, et c'est aussi ce qui fait sa particularité, il aime à établir le dialogue entre la salle et lui. Il multiplie les interventions tout au long du concert, parle du Rugby, de cette soirée " de filles …euh… entre filles … enfin je veux dire avec des filles… " - mine embêtée - (ha ha ha, plus il essaye de se rattraper aux branches et meilleur c'est !), de son "Héron", diffusé cet été dans les avions d'Air France, de l'accueil du staff du Biplan, la set list qu'il a oubliée, etc … Ses petites phrases et son humour le rendent immédiatement sympathique, c'est toujours ce qui revient après, dans les commentaires de ceux qui sont venus le voir.

Un peu plus tard il annonce : "C'est le moment que vous attendez tous"; ce en quoi il n'a pas tort, puisque mon amie venue de Belgique se penche aussitôt vers moi et me glisse à l'oreille : "Jour Blanc ?". Niveau composition, pas de doute, il se pose là ! Et " Jour Blanc ", même au clavier (Alexandre qui s'y colle aimerait se déplacer avec un vrai piano chaque fois), est toujours très belle.

"Une case en moins" est souvent très réussie sur scène, mais ce soir, le morceau est presque multiplié par deux, en durée et en plaisir, par un dialogue instrumental entre Anthony (à la guitare), Alexandre (au claviers), et Philippe (aux percussions). Les trois musiciens se répondent et prennent visiblement un énorme plaisir à prolonger le moment. Au lieu de se terminer par les habituels (Ah Ah ahhh Ahhhh) chantés en coeur avec la salle, la chanson reprend d'abord avec quelques notes de guitare, puis l'effleurement des cymbales très doucement, façon jazz, au balai, et enfin le clavier. Une fois que les trois se sont rejoints, la guitare se fait alors plus forte et plus rapide, pour un crescendo qui redescend ensuite comme une vague et finit par s'éteindre doucement avec les vocalises d'Anthony. Plus de huit minutes de plaisir, bien vu !

Au rang des reprises, Etienne Daho fait son retour avec un " Week-end à Rome " repris en choeur dans le public.

" Chanson " qui est censée clôturer le set (mais on ne le laissera pas partir comme ça) fonctionne très bien sur scène et donne l'occasion à tous de reprendre avec lui les " Pa, pa pa pa, pa pa, pa pa " ou de taper dans les mains avec les musiciens. Anthony chantera également " le pommier ", dans une version allongée spécialement pour la scène, " Canadair ", " Beautiful " (inédit entraînant que l'on ne peut entendre qu'en concert), et en rappel " Vers la mer " et " Simba ". Seize titres en tout. Sauf qu'il n'en restera pas là.

Parce que, et cela risque de devenir une habitude (je croise les doigts pour ça !), Anthony, le concert terminé, viendra faire le tour des tables et, à la demande générale, s'asseoir au milieu de nous pour en remettre une couche en guitare voix, sans micro, comme à la maison ! Il commence par " Marin, je me noie ", qu'il vient à peine d'écrire (voir l'histoire de Laurent) et que je reçois comme un cadeau un peu irréel. Je crève d'envie de vous la faire entendre mais il vous faudra attendre un peu. En tout cas je suis touchée, coulée, à ramasser à la petite cuillère (mais en surface je suis digne, je vous dis ça mais ça reste entre nous, c'était juste en dedans de moi-même ^^).

Il enchaîne ensuite avec une reprise de Jean-Louis Murat, " Dieu n'a pas trouvé mieux ", nous expliquant qu'il aurait voulu la faire en concert mais qu'il a finalement opté pour Daho, sur les conseils de Virginie, manageuse ès Fletcher (" il faut un standard "). Du coup c'est un peu la cerise sur le gâteau, pour lui comme pour nous … comme pour vous d'ailleurs puisque je vais pouvoir vous faire écouter l'enregistrement (d'ailleurs à propos, c'est moaaaaaaaaa qui l'ai fait, prière de vous extasier devant la technique, le son, - les images je passe hein, vive la compression – l'animation du titre et le top-délire-crédibility générique de fin ; flûte, que je suis égocentrique : prière de vous extasier sur la reprise aussi, après tout c'est lui qui chante, et j'a-do-re !). Bref, fin des bla-bla, c'est juste en dessous :

Bon petit délire pour finir avec Septembre non répétée et copieusement massacrée. M'en fiche, on s'en amuse et puis je prends mon pied à la chanter aussi ! Venez la prochaine fois. Et profitez, profitez ! Parce qu'à la Cigale il ne pourra plus faire ça ;-))

PS : Le programmateur a aimé. Je vous tiens au courant pour une autre date au Biplan donc ! Elle est pas belle la vie ?! :-)

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Posted by isa92 at 23:45:31 | Permanent Link | Comments (4) |

Dimanche, Septembre 16, 2007

Fière de mon p'tit frère !

Mon Xavier alias (oui je sais faut dire "aka" mais ch'uis has been moaaa) DJ BIRDY a été sélectionné pour mixer sur un char à la techno parade samedi dernier. Ca ne vous fait pas triper peut être, mais il faut savoir que c'est 'achement bien :-)

Donc il était là haut avec ses vinyls alors que tout plein d'autres étaient sur ordi ou sur CD (ce qui, honte à eux, n'est pas du bon boulot de bon artisan électro ...). Ca sautait de partout à cause que ... ben mixer sur un char qui roule avec une platine disque, bon courage.

Mais lui il a fait ça tip top bien, même que des gens lui ont dit qu'il avait assuré comme une bête et que c'était lui le meilleur.

Pendant ce temps là moi j'étais perdue à la fête de l'huma avec les kids, entre les RUBY BRUNE et Mlle K (devant la foule, j'ai du renoncer à LUKE et IGGY POP, en vérité je vous le dis, toutes ces fêtes et festivals, ça n'est pas fait pour les gens qui ont des enfants) et je ne l'ai pas vu de mes yeux vus.

N'empêche, je suis fière de toi p'tit frère :-))) http://www.myspace.com/birdyconnected

Photos Guillaume de Remusat

Posted by isa92 at 20:00:25 | Permanent Link | Comments (1) |

Jeudi, Septembre 13, 2007

Nouveautés Player mySpace !

Caleb Followill , sexy (ben quoaa ?) et charismatique leader des Kings of Leon

 

J’ai eu un tas de coups cœur récemment, certains me viennent de Rock en Seine, d’autres d’échanges avec des amis (merci !).

Du coup vous retrouverez toutes ces nouveautés sur le player qui se trouve sur ma page, et notamment mes 3 gros gros must du moment à savoir KINGS OF LEON, FIELDS et UNKLE. Je sais je sais, je vous ai bassiné avec BAT FOR LASHES qui ne se retrouve pas dans ce top. C’est que ça a un peu mûri depuis, et que les coups de foudre ne sont pas toujours des amours qui durent ! Attention hein, j’aime toujours beaucoup, mais je n’ai pas retrouvé complètement la magie du live sur disque … Vous pourrez quand même en manger 4 titres histoire de vous faire une opinion, avouez que ce n’est pas mal.

Vous pourrez désormais écouter du Scott Matthews, qui fait les premières parties de Rufus Wainwright en Angleterre, du Jarvis Cocker, du Sufjan Stevens, du My Bloody Valentine (il n’est jamais trop tard pour bien faire), du Patrick Watson, du Alpha, du Mogwai, du MudFlow, du Syd Matters

Au rayon des français j’ai ajouté Stuck in the Sound, Pravda, Bertrand Belin, Eté 67, … J’ai des problèmes avec la mise en ligne de Florent Marchet, tant pis !

Je me suis faite une crise de nostalgie aussi avec Spandau Ballet, Billy Idol, Pat Benatar, ...

Ceux de la mise à jour précédente sont toujours là : Thierry Amiel, Rufus Wainwright et Anthony Fletcher (je dois chacun à celui qui le précède en fait !), Cold War Kids, Air, Mika, Scissors Sisters, Phoenix, Pierre Lapointe, Ryan Adams, Sébastien Tellier…

J'espère que certaines découvertes vous emballeront autant que moi !

Je vous donne rendez vous sur mySpace : http://www.myspace.com/isatagada

Posted by isa92 at 21:06:35 | Permanent Link | Comments (3) |
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